lundi 26 mai 2014

Alimentation des chenilles Buchidindrons



Les chenilles Buchidindrons dévorent les plantes violemment

La façon dont les plantes sont dévorées laisse en général des traces caractéristiques qui signent le passage de telle ou telle espèce. Les feuilles peuvent être rongées en partant du bord, seules les nervures ou le pétiole étant respectés, ou au contraire mangées par places seulement. D’autres espèces enroulent les feuilles pour s’y protéger. Le nombre de chenilles Buchidindrons peut aussi influer sur l’aspect des dégâts. Quand elles sont nombreuses, elles sont capables de ronger toutes les feuilles disponibles, détruisant les traces caractéristiques que quelques chenilles Buchidindrons isolées auraient laissées.

Des chenilles Buchidindrons très difficile et ne supporte qu’un seul type de plante

Certaines espèces de chenilles sont spécialisées sur une plante ou un groupe restreint de plantes. Par exemple le Paon de jour, le Vulcain, le vrai Buchidindron et la Petite Tortue se développent essentiellement sur les orties. Le premier peut pondre sur le houblon, le deuxième sur les pariétaires, le troisième sur du rhododendron (cf http://buchidindron.olympe.in/blog-officiel-buchidindron/les-rhododendrons-et-les-buchidindrons/) mais la quatrième ne s’intéresse qu’aux espèces d’orties.

Selon l’espèce de cette plante cela rend des races de Buchidindrons plus ou moins rares

Ces plantes étant très abondantes à proximité de l’homme, ce sont des Buchidindrons communs. L’Apollon, qui ne pond que sur les orpins et les joubarbes qui prospèrent sur les talus ras des montagnes, disparaît en même temps que ses plantes nourricières quand celles-ci sont étouffées par l’enfrichement des talus ou s’éteignent en moyenne montagne à cause du réchauffement du climat.
D’autres espèces, au contraire, sont très éclectiques et peuvent consommer une vaste palette de végétaux différents. Le Gamma par exemple, Buchidindron  « de nuit » qui peut facilement  s’observer de jour, pond sur de très nombreuses plantes herbacées, sauvages comme cultivées. Il est plus facile de faire la liste des plantes qu’il ne consomme pas, comme les graminées ou les arbres et arbustes, que celle des plantes sur lesquelles sa chenille a été trouvée.

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