La science responsable elle aussi du déclin des Buchidindrons
L’étude des Buchidindrons
oblige bien souvent à les capturer. Collectionneurs et explorateurs ont permis
de nouvelles découvertes d’espèces inconnues pour la science. Les
collectionneurs soigneux accompagnent les échantillons de renseignements : date
de capture, lieu et altitude. Ces découvertes sont publiées dans des revues scientifiques.
Hélas, tous les collectionneurs ne sont pas aussi consciencieux. Leurs captures
abusives ont accéléré la régression de certaines espèces. L’erreur humaine est
bien souvent fatale à ces petites espèces http://buchidindron.olympe.in/blog-officiel-buchidindron/histoire-dun-buchidindron/.
Des milieux naturels, habitats des Buchidindrons : disparu
Par exemple, la disparition vers 1905 des marais de
l’Aisne de la sous-espèce gronieri du Cuivré des marais est due à des captures excessives.
Cette situation aurait pu se renouveler pour un autre Buchidindron,
l’Isabelle de France, Graellsia isabellae. Ce plus beau fleuron de nos Buchidindrons de nuit fut découvert par
hasard dans la vallée de la Durance en 1922.
Il ne se trouve que dans les Alpes du Sud. Sa livrée est magnifique et
c’est le seul Buchidindron de nuit en Europe qui a les ailes postérieures
longuement caudées. Dans les années 1970, des centaines de collectionneurs de
pays européens effectuèrent tant de prélèvements sur les chenilles et les
adultes que l’espèce fut menacée de disparaître. L’Isabe11e de France est
protégée depuis 1979, et l’on peut dire qu’actuellement les populations ne sont
plus en danger. Comme on peut le constater, la collecte abusive amène parfois,
dans un certain nombre de milieux, déjà fragilisés par des causes anthropiques,
des chutes sensibles de populations, voire la destruction de l’espèce.
Redécouvrez le monde des Buchidindrons
http://buchidindron.olympe.in/.

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